Une affiche que j’aime beaucoup. Et vous ?

Une affiche que j’aime beaucoup.
Et vous ?

En triant des affiches d’expositions que Robert a gardé, je suis tombée sur celle-ci. Je ne connaissais pas l’artiste en question, mais je suis conquise par ses oeuvres. Madriana Mad-Jarova.
Je crois que je vais la garder pour moi. 😍

Madriana Mad-Jarova
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A poster I really love. And you ?

In sorting out the exhibitions posters that Robert kept, I came across this one. I did not know this artist, but I am in love with her works. Madriana Mad-Jarova.
I think I’ll keep it for myself. 😍

Robert sur une affiche !

Robert sur une affiche !

A l’occasion d’une exposition “XXe siècle : L’Artisan, Le Créateur” du 6 au 21 janvier 1979 à Paris.

Il se trouve derrière la fille aux cheveux longs du milieu. 😀

Robert sur une affiche
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Robert on a poster !

On the occasion of an exhibition “20th century: The Artisan, The Creator” from 6 to 21 January 1979 in Paris.

He is behind the girl with long hair in the middle. 😀

Mais c’est quoi la lithographie ?

Mais c’est quoi la lithographie ?

Aloys Senefelder
Aloys Senefelder

Inventée par Aloys Senefelder, à partir de 1796, en Allemagne, mais définitivement mise au point dans les premières années du XXe siècle, la lithographie (du grec lithos, « pierre » et graphein, « écrire ») est une technique d’impression qui permet la création et la reproduction à de multiples exemplaires d’un tracé exécuté à l’encre ou au crayon sur une pierre calcaire.

Selon la tradition, la lithographie serait une invention fortuite. En 1796, le dramaturge allemand Aloys Senefelder ne trouve pas d’éditeur pour ses pièces et décide de les graver lui-même. Le cuivre étant trop cher, il utilise une pierre bavaroise, tendre et lisse (dite « pierre de Solnhofen »). Il découvre fortuitement le moyen d’attaquer la pierre avec un acide, créant ainsi une forme en très faible relief, qui est exploitable pour l’impression. En fait, bien que la date de 1796 soit généralement considérée comme l’origine de la lithographie, on est encore loin de la technique connue sous ce nom aujourd’hui. La première forme de l’invention de Senefelder est une technique d’impression en relief, comme la typographie.

Impression sur pierre
Senefelder appelle son procédé Steindruckerei, « impression sur pierre ». La morsure à l’acide crée un léger relief, suffisant pour imprimer au moyen d’une presse typographique traditionnelle. Senefelder perfectionne inlassablement le procédé, qui sert essentiellement à imprimer des partitions de musique : impossibles à imprimer en typographie traditionnelle, les partitions sont habituellement gravées en taille-douce. La technique de Senefelder est beaucoup plus économique. Par ailleurs, Senefelder travaille sur d’autres techniques et améliore notamment l’impression des tissus en continu, par des rouleaux de cuivre gravés en taille-douce.

Naissance de la lithographie
C’est en cherchant un moyen pratique de transférer un texte ou un dessin inversé sur la pierre, pour réaliser ses impressions habituelles, qu’il découvre le principe purement chimique de la lithographie, basé sur l’antagonisme entre l’eau et les matières grasses. Il invente en même temps la technique annexe de l’autographie, avec laquelle on dessine et écrit directement, à l’endroit, sur un papier spécial, qui permet de reporter les tracés sur une pierre lithographique pour procéder à l’impression.

C’est à la suite de son introduction en France qu’apparaît le terme « lithographie », qui s’est généralisé.

La lithographie est introduite en France en grande partie grâce à Louis-François Lejeune qui la découvre dans l’atelier d’Aloys Senefelder lors des guerres de l’Empire et au neveu de Senefelder, Édouard Knecht, installé à Paris en 1818. Senefelder lui-même s’est associé avec l’éditeur de musique et compositeur Johann André. Le frère du musicien, Frédéric André, va ouvrir un atelier de lithographie à Paris dès 1802.

D’autre part, le comte Charles Philibert de Lasteyrie du Saillant, imprimeur à Paris, qui était allé apprendre le procédé à Munich, prend une part active à l’introduction de la lithographie en France. Vers 1825, cependant, l’imprimerie lithographique de Godefroy Engelmann a pris, par ses améliorations techniques, par la qualité de ses travaux et celle des artistes qu’il emploie, un ascendant marqué, avec la diffusion des Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France et de nombreux autres ouvrages du même genre. La lithographie d’Engelmann se place parmi les beaux-arts et s’expose au Salon. En 1839, il commence l’impression lithographique en couleurs.

La lithographie se répand aussi au Royaume-Uni, où elle est largement utilisée pour imprimer toutes sortes de cartes, dont les cartes d’État-Major, tandis qu’en France on reste fidèle à la taille-douce.

Comparativement aux techniques de gravure que l’on n’acquiert qu’après un long apprentissage, le succès de la lithographie tient à sa facilité d’exécution : l’artiste peut dessiner sur la pierre comme il a l’habitude de le faire sur du papier, avec relativement peu de contraintes techniques, quoi qu’il doive dessiner en inversant la droite et la gauche. Les pierres peuvent être réutilisées après impression, moyennant un polissage suivi d’un dépolissage pour lui donner du grain.

Développement
La lithographie devient très populaire dès le début du XXe siècle avec la publication de nombreux recueils illustrant des récits de voyages correspondant à l’« invention » du tourisme, comme le Voyage au Levant du comte Forbin, des recueils de vues de pays lointains où le texte n’est qu’accessoire, comme le Voyage pittoresque au Brésil de Rugendas, ou des descriptions détaillées de régions, comme les monumentaux Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France, à partir de 1820, du baron Taylor et Charles Nodier.

La lithographie connaît un débouché artistique, où l’on trouve des travaux d’artistes de premier rang comme Géricault et Bonington, un secteur de reproduction, où des artistes spécialisés reproduisent sur la pierre les dessins par d’autres, un emploi de presse, où la rapidité du procédé permet de publier après quelques jours un croquis de rue ou de théâtre ou une caricature d’actualité, et un secteur purement commercial, l’imprimerie lithographique servant aussi à la confection d’étiquettes, de partitions musicales, etc.

Un brevet d’imprimeur est exigé pour pouvoir exercer la profession. Au milieu du même siècle, les gravures sur bois de l’imagerie d’Épinal cèdent la place aux lithographies, grâce au procédé de la chromolithographie de Godefroy Engelmann (d’où le terme, rapidement péjoratif, de « chromo »). La publicité a recours au procédé pour produire des images à collectionner, des calendriers ou toutes sortes de chromos.

La lithographie en couleurs
Évolution des techniques
Bien que le mot « lithographie » désigne une technique basée sur la pierre, ce support a pu être assez vite remplacé par des plaques métalliques (zinc, aluminium : on parle alors de zincographie ou de métallographie), sans modifier radicalement la technique. Une application récente, appelée kitchen litho, utilise même de l’aluminium ménager et des produits courants, non toxiques, dans des buts pédagogiques, mais est utilisée par des artistes confirmés. Bien qu’il soit toujours préférable de préciser la technique utilisée, l’appellation de « lithographie » reste utilisée.

Influences
La lithographie influe sensiblement la création typographique : en permettant un dessin direct, sans apprentissage d’une technique complexe, la lithographie voit fleurir des typographies de haute fantaisie et de styles extrêmement variés, ce qui est une nouveauté totale, et ouvre la voie à des typographies traditionnelles, en caractères en plomb, qui reprennent cette variété au prix, parfois, d’aberrations.

Meilleur marché que la peinture, la lithographie sert également à la reproduction d’œuvres peintes, aussi bien qu’à la création d’œuvres originales, intéressant des artistes comme Henri de Toulouse-Lautrec.

Source : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Lithographie

Robert Fertier en plein travail sur sa presse lithographique dans son atelier de Pézenas.
Robert Fertier en plein travail sur sa presse lithographique dans son atelier de Pézenas

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ENGLISH VERSION

But, what is lithography ?

Originally invented by Aloys Senefelder in 1796 in Germany, but definitively developed in the early years of the twentieth century, lithography (Greek lithos, “stone” and “graphein”, “writing” Allows the creation and the reproduction to multiple copies of a trace executed in ink or in pencil on a limestone.

According to tradition, lithography would be a fortuitous invention. In 1796, the German playwright Aloys Senefelder found no publisher for his plays and decided to burn them himself. Copper being too expensive, it uses a Bavarian stone, soft and smooth (called “Solnhofen stone”). He unexpectedly discovered the means of attacking the stone with an acid, thus creating a form in very low relief, which is exploitable for printing. In fact, although the date of 1796 is generally considered the origin of lithography, it is still far from the technique known today. The first form of Senefelder’s invention is a relief printing technique, such as typography.

Printing on stone
Senefelder calls his process Steindruckerei, “impression on stone”. The acid bite creates a slight relief, sufficient to print by means of a traditional printing press. Senefelder tirelessly perfected the process, which was mainly used to print music scores: impossible to print in traditional typography, scores are usually engraved in intaglio. The Senefelder technique is much more economical. In addition, Senefelder works on other techniques and improves the printing of fabrics continuously, by intaglio copper rolls.

Birth of lithography
It is by seeking a practical means of transferring a text or an inverted drawing on the stone, in order to realize his usual impressions, that he discovers the purely chemical principle of lithography, based on the antagonism between water and matter fat. At the same time, he invented the technique of appendix to the autograph, with which one draws and writes directly on the spot, on a special paper, which allows the traces to be transferred to a lithographic stone to be printed.

It is following its introduction in France that the term “lithography”, which has become widespread, appears.

The lithograph was introduced in France largely thanks to Louis-François Lejeune who discovered it in the workshop of Aloys Senefelder during the wars of the Empire and to the nephew of Senefelder, Édouard Knecht, installed in Paris in 1818. Senefelder him -even associated with the publisher of music and composer Johann André. The brother of the musician, Frédéric André, will open a lithography workshop in Paris since 1802.

On the other hand, Count Charles Philibert of Lasteyrie du Saillant, a printer in Paris, who had gone to learn the process in Munich, took an active part in the introduction of lithography in France. Around 1825, however, Godefroy Engelmann ‘s lithographic printing press, with its technical improvements, the quality of his works and that of the artists he employed, took a marked ascendancy, with the dissemination of picturesque and romantic voyages in the ” Ancient France and many other works of the same kind. Engelmann’s lithography is among the fine arts and exhibits at the Salon. In 1839, he began lithographic printing in color.

Lithography is also widely used in the United Kingdom, where it is widely used to print all kinds of maps, including the maps of the General Staff, while in France one remains faithful to intaglio.

Compared to the techniques of engraving that one acquires only after a long learning, the success of lithography is due to its ease of execution: the artist can draw on the stone as it is habit to do on Of paper, with relatively few technical constraints, whatever it is to draw by reversing the right and the left. The stones can be reused after printing, with polishing followed by grinding to give grain.

Development
Lithography became very popular from the beginning of the 20th century with the publication of numerous collections illustrating travel accounts corresponding to the “invention” of tourism, such as Count Forbin’s Journey to the Levant, collections from far-off countries where the Text is only incidental, such as Rugendas’ picturesque Brazilian Journey, or detailed descriptions of regions, such as the monumental picturesque and romantic trips in the ancient France, from 1820, of Baron Taylor and Charles Nodier.

The lithography has an artistic outlet, where we find works of first-class artists like Géricault and Bonington, a breeding sector, where specialized artists reproduce on the stone the drawings by others, a job of press, Where, after a few days, the sketch of a street or a theater or a caricature of current affairs, and a purely commercial sector, lithographic printing, which also serves to make labels, musical scores, etc.,

A printer’s license is required to practice the profession. In the middle of the same century, the engravings on wood of Épinal’s imagery gave way to lithographs, thanks to the chromolithography of Godefroy Engelmann (hence the rapidly pejorative term “chromo”). Advertising uses the process to produce collectible images, calendars, or all kinds of chromos.

Color lithography
Evolution of techniques
Although the word lithography refers to a technique based on stone, this support could soon be replaced by metal plates (zinc, aluminum: zincography or metallography) without radically modifying the technique. A recent application, called kitchen litho, uses even household aluminum and common non-toxic products for educational purposes, but is used by established artists. Although it is always preferable to specify the technique used, the term “lithography” remains used.

Influences
Lithography has a significant influence on typographic creation: by allowing a direct drawing, without learning a complex technique, lithography sees flourishings of high-fancy typography and extremely varied styles, which is a total novelty, and paves the way for Typographies, in lead characters, which take up this variety at the price, sometimes, of aberrations.

A better market than painting, lithography also serves to reproduce painted works, as well as to the creation of original works, interesting artists such as Henri de Toulouse-Lautrec.

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J’ai retrouvé d’autres dessins de Robert

J’ai retrouvé d’autres dessins de Robert

En triant des papiers, j’ai mis la main sur une pochette. Il y avait des dessins que Robert a réalisés.
Je les rajouterais dans les prochains jours sur le site.

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ENGLISH VERSION

I found other drawings made by Robert

In sorting papers, I found a pocket. There were drawings that Robert made.
I’ll add them in the next few days on the site.

A l'ombre des arbres

Promenade sur le lac

Bouquet de fleurs

Paysage d'après Maurice de Vlaminck

Les villageoises

Rue de village

Atelier Bellini Paris

~ Atelier Bellini Paris ~

Photo de Sam Szafran qui a créé l'Atelier Bellini à Paris

Sam Szafran, pseudonyme de Samuel Berger, né à Paris le 19 novembre 1934, est un artiste français. Il vit et travaille à Malakoff.

Fils aîné de parents émigrés Juifs polonais, il passe les premières années de son enfance dans le quartier des Halles à Paris.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il échappe à la rafle du Vélodrome d’Hiver et se cache dans un premier temps chez des paysans dans le Loiret, puis à Espalion, Aveyron, dans une famille de républicains espagnols. À l’âge de dix ans, il est brièvement interné au camp de Drancy d’où il sera libéré par les Américains.

Alors que son père et une grande partie de sa famille ont été massacrés dans les camps nazis, il est envoyé en 1944 par la Croix-Rouge à Winterthur en Suisse, où il est accueilli par la famille Halberstadt. En 1947, il part avec sa mère et sa sœur à Melbourne en Australie, chez un oncle.

À son retour en France en 1951, totalement autodidacte, il suit quelques cours du soir de dessin dans les écoles de la Ville de Paris et mène une existence particulièrement rude et précaire.

Il épouse en 1963 Lilette Keller, née à Moutier (Jura suisse). Elle donne naissance à leur fils Sébastien l’année suivante. Depuis 1974, la famille réside à Malakoff. Il fait d’une ancienne fonderie son Atelier Bellini.

Peintre, dessinateur, pastelliste et graveur autodidacte, il se définit lui-même comme un “miraculé”.

Au début des années 60, il se lie d’amitié avec Alberto Giacometti et entre à la galerie Claude Bernard.

Dans les années 70, il adhère un temps au groupe Panique (fondé par Arrabal, Topor et Jodorowsky). Il rencontre aussi Henri Cartier-­Bresson, Martine Franck, Raymond Mason et commence sa série des “Ateliers”, puis des “Escaliers”.

Au milieu des années 80, il reprend ces thèmes dans de grandes aquarelles.

Les premières rétrospectives de son œuvre ont lieu en 1999, à la fondation Gianadda à Martigny, à la fondation Maeght à Saint-­Paul-­de-­Vence, puis, en 2000, grâce à Jean Clair et Daniel Marchesseau, au Musée de la vie romantique.

Sam Szafran est depuis une dizaine d’années un des cinq artistes français les plus cotés.

Source : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Sam_Szafran
Source : http://prussianblue.fr/chez-sam-szafran-latelier-comme-jardin-clos/

Atelier de Lithographie de Sam Szafran Atelier Bellini Paris

Atelier de Lithographie de Sam Szafran Atelier Bellini Paris

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ENGLISH VERSION

Sam Szafran, pseudonym of Samuel Berger, born in Paris on November 19, 1934, is a French artist. He lives and works in Malakoff.

He was the eldest son of emigrated Polish Jewish parents, and spent the early years of his childhood in the district “Les Halles” of Paris.

During the Second World War, he escaped the roundup of the Winter Velodrome and initially hides among peasants in the Loiret, then in Espalion, Aveyron, in a family of Spanish Republicans. At the age of ten, he was briefly interned at the Drancy camp from where he was released by the Americans.

While his father and a large part of his family were massacred in the Nazi camps, he was sent in 1944 by the Red Cross in Winterthur, Switzerland, where he was welcomed by the Halberstadt family. In 1947, he left with his mother and sister in Melbourne, Australia, with an uncle.

On his return to France in 1951, totally self-taught, he attended a few drawing evening classes in the schools of the City of Paris and led a particularly harsh and precarious existence.

He married Lilette Keller, born in Moutier (Swiss Jura) in 1963. She gave birth to their son Sébastien the following year. Since 1974, the family lives in Malakoff. He made a former foundry his Atelier Bellini.

Painter, draftsman, pastel artist and self-taught engraver, he defined himself as a “miracle”.

In the early 1960s, he became friends with Alberto Giacometti and entered the Claude Bernard Gallery.

In the 1970s, he joined the Panic group (founded by Arrabal, Topor and Jodorowsky). He also met Henri Cartier-Bresson, Martine Franck, Raymond Mason and began his series of “Ateliers”, then “Escaliers”.

In the mid-1980s, he took up these themes in large watercolors.

The first retrospectives of his work took place in 1999, at the Gianadda Foundation in Martigny, at the Maeght Foundation in Saint-Paul-de-Vence, and in 2000, thanks to Jean Clair and Daniel Marchesseau at the Musée de la vie romantique .

Sam Szafran has been one of the top five French artists for already over a decade.

Atelier Cassé Paris

~ Atelier Cassé Paris ~

Après des études à l’Ecole des Beaux-Arts à Paris puis la gestion d’une librairie d’avant-garde à Vichy, Michel Cassé vient à Paris en 1954 pour s’occuper d’un atelier de lithographie où viennent travailler Bryen, Corneille, Gillet, Hartung, Manessier, Matta, Dubuffet…

Il crée son propre atelier en 1959, lance ses premières éditions en 1963 tandis que son épouse met sur pied une galerie attenante en 1968.

A partir de 1971, toutes ces activités son transférées au 10 rue Malher où les artistes viennent travailler essentiellement sur pierre.

Source : http://www.centredelagravure.be/fr/contributors/14808-michel-casse-lithographe

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ENGLISH VERSION

After studying at the Ecole des Beaux-Arts in Paris and then managing an avant-garde bookshop in Vichy, Michel Cassé came to Paris in 1954 to attend a lithography workshop where Bryen, Corneille, Gillet, Hartung, Manessier, Matta, Dubuffet came to work…

He created his own studio in 1959, launched his first editions in 1963, and his wife set up an adjoining gallery in 1968.

From 1971, all these activities were transferred to 10 rue Malher where the artists come to work mainly on stone.

Atelier Mourlot Paris

~ Atelier Mourlot Paris ~

Photo de Fernand Mourlot

Fernand Mourlot est un maître-imprimeur lithographe, né à Paris le 5 avril 1895 et mort le 4 décembre 1988 dans la même ville.

Parmi les artistes qu’il a régulièrement accueillis dans son atelier figurent Matisse, Fautrier, Dubuffet, Picasso, Buffet, Miro, Chagall, Braque, Giacometti, Calder, Raoul Dufy, Saul Steinberg, Paul Jenkins, Utrillo, Van Dongen, Vlaminck, Maurice Estève, Roberto Matta, Pierre Alechinsky… Il fréquenta par la même occasion de nombreux poètes et écrivains comme Aragon, Éluard, Jacques Prévert, Colette, Jean Paulhan, Francis Ponge…

Il a collaboré avec l’éditeur Tériade pour la revue Verve, pour laquelle il a imprimé de nombreuses couvertures et lithographies originales, en particulier les deux volumes de la Bible de Chagall.

Son premier atelier est 18 rue de Chabrol, dans le Xe arrondissement de Paris, atelier que son père imprimeur, Jules Mourlot, avait acquis en 1914 à l’imprimeur Bataille.

En 1960, il déménage rue Barrault, au pied de la Butte-aux-Cailles, dans le XIIIe arrondissement puis s’installe finalement en 1976 à Montparnasse, 49 rue du Montparnasse.

Dans son livre “Gravés dans ma mémoire”, il raconte sa vie d’imprimeur et ses rencontres avec les artistes.

Source : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Fernand_Mourlot

Site consacré à Fernand Mourlot http://mourlot.free.fr/index.html

Atelier de Lithographie de Fernand Mourlot vers 1950
Photo de l'Atelier de Lithographie de Fernand Mourlot vers 1950

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ENGLISH VERSION

Fernand Mourlot is a master lithographer, born in Paris on April 5, 1895 and died on December 4, 1988 in the same city.

Among the artists he regularly welcomed in his studio were Matisse, Fautrier, Dubuffet, Picasso, Buffet, Miro, Chagall, Braque, Giacometti, Calder, Raoul Dufy, Saul Steinberg, Paul Jenkins, Utrillo, Van Dongen, Vlaminck Estève, Roberto Matta and Pierre Alechinsky. He also frequented many poets and writers such as Aragon, Éluard, Jacques Prévert, Colette, Jean Paulhan and Francis Ponge.

He collaborated with the publisher Tériade for the magazine Verve, for which he printed many original covers and lithographs, especially the two volumes of the Chagall Bible.

His first studio was 18 rue de Chabrol, in the 10th arrondissement of Paris, which his father, Jules Mourlot, had acquired in 1914 from the printer Bataille.

In 1960, he moved to the Rue Barrault, at the foot of the Butte-aux-Cailles, in the 13th arrondissement and finally moved to Montparnasse in 1976, 49 rue du Montparnasse.

In his book “Engraved in my memory,” he recounts his life as a printer and his encounters with artists.

L’Histoire des différents Ateliers d’Imprimerie Parisiens

J’ai appris beaucoup de choses sur Robert depuis que je fais des recherches sur les lithographies qu’il a laissé derrière lui.

Il a travaillé pendant plusieurs années pour différents Ateliers d’Imprimerie Parisiens comme Mourlot, Cassé et Bellini.

Mais quelle est leur Histoire ?

Je vais essayer de répondre à cette question.

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ENGLISH VERSION

I learned a lot about Robert since I researched the lithographs he left behind.

He worked for several years for various Parisian Printing Workshops such as Mourlot, Cassé and Bellini.

But what is their History?

I will try to answer that question.

Une façon de faire

Je n’ai pas spécialement de marque, mais plutôt une façon de faire.
Toutes les lithographies que j’ai ont été réalisées par mon beau-père ou acquises par lui.
Robert a travaillé pour plusieurs ateliers parisiens de lithographie et d’imprimerie, des sociétés de publicité plus ou moins connues, et d’autres choses encore. Il a eu ses propres ateliers (cf les photos). La lithographie a été réalisée par Robert d’après une oeuvre de Rey. Il a gardé la pierre une fois l’impression finie. C’est un bon souvenir.
Je garderais bien tous ces trésors, mais je préfère qu’ils aient la chance d’être exposés plutôt que rester dans leurs cartons… 🤗😙

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I do not have a special brand, but rather a way of doing things.
All lithographs I have were made by my stepfather or acquired by him.
Robert has worked for several Parisian workshops in lithography and printing, advertising companies more or less known, and other things. He had its own workshops (see photos on the picture). The lithograph was made by Robert from a work by Rey. He kept the stone once the print was over.
It’s a good memory.
I would keep all these treasures, but I prefer that they have the chance to be exposed rather than stay in their jackets. 🤗😙